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L'ESPRIT ET LE TEMPS.

27 mars 2018

L'ESPRIT ET LE TEMPS.

Parler des temps anciens autour d'une bonne table, tel est le privilège de ceux qui ont une histoire...

Heureux qui comme Ulysse… on connait la suite…

Ce n’est pas l’inoxydable Nicolas Lastrade qui penserait le contraire, lui qui tout jeune fut contraint à l’exil professionnel vers les lointaines terres septentrionales de la capitale et qui nous est revenu « vivre le reste de son âge » ici sur les bords de la Nivelle. On ne lui en voudra pas d’avoir privé le club d’un jeune aux capacités plus que prometteuses (record d’Aquitaine du saut en longueur, international junior contre la Belgique au Heysel en 1959 !).

Philippe Bergeroo qui avouait qu’à l’occasion de l’un de ses multiples déplacements avait survolé la baie de Saint Jean avec une émotion intense, n’est pas loin de penser comme lui. Et pourtant, Dieu sait s’il en a vu du pays lui à qui José Arribas alors entraîneur du LOSC avait demandé d’être le « gudari » de l’équipe (comme quoi un Labourdin et un Viscaïtar au-delà de leurs rivalités peuvent parler le même langage).Avant d’entamer une carrière de pro puis d’entraîneur bien remplie (558 matchs et 3 sélections en équipe de France au compteur), il a joué deux ans chez les Beltzak et ne les a jamais oublié. Merci Philippe pour ta gentillesse et pour ta simplicité.

Le trio des « dinamiteros » n’ait peur de personne. Xixio Iribarren, Dominique Larretche et Rémi Dupérou… ça parle et pas qu’aux anciens. Machines à centrer, à marquer, à bénéficier d’un double surclasse ment pour jouer chez les séniors, chacun se reconnaîtra Contrairement à la Trinité, ils n’étaient pas toujours très catholiques mais ils ont écrit de belles pages dont bon nombre de clubs de la Ligue d’Aquitaine a conservé des traces.

Jean-Pierre Esoain adepte inconditionnel du football physico-physique à l’humour décapant rappelait non sans malice qu’il avait à) maintes reprises servi de chauffeur à Rémi, prolétaire du quartier Fargeot qui finalement s’accommodait fort bien de ce type de comportement bourgeois. Il ne lui manquait que la casquette !!!

Jean-Pierre Garcia se plaisait à rappeler avec sa gouaille toute méridionale de Pied Noir qu’il avait été obligé à la mi-temps de l’un de ses premiers matchs disputé sous les couleurs blanche et noire de menacer de quitter le club si l’on n’arrêtait pas de parler basque. Il n’arrivait pas à comprendre les plans de jeu. Et les méchantes langues d’ajouter que même en français…

Bien sûr il y en a d’autres, beaucoup d’autres. Toute une génération qui a contribué à faire de l’Arin ce qu’elle est aujourd’hui. Une identité dont la valeur est partout reconnue, un témoignage qui dure dans le temps qui passe. Beaucoup de nouvelles pages restent à écrire. Le cahier est grand ouvert à la disposition de ceux d’aujourd’hui pour qu'ils prennent la place de ceux d’hier.

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